Québec : vers la mort de la moto sportive
Cela sonne un peu dramatique comme titre, mais c’est une triste vérité que les motards et les professionnels de Québec sont en train de vivre. Tout comme nous autres usagers deux-roues Français, les Québécois font face à une motophobie grandissante et l’éradication de toutes formes de deux-roues poussant au crime comme les sportives. Le moyen mis en place est tout simple mais apparemment efficace puisque les ventes de la catégorie dans la région non de cesse de chuter. Il s’agit du prix des plaques d’immatriculation.
Ces nouvelles tarifications sont une vraie plaie pour les professionnels qui voient leurs chiffres d’affaires chuter d’années en années. Lina Roy, propriétaire d'Alex Berthiaume et fils, à Montréal explique : « Ils ont mis le clou dans le cercueil et ils l'ont bien enfoncé. Ils ont fait ce qu'ils avaient à faire pour éliminer le plus possible les motos sportives et ils réussissent bien.»
Pour vous donner une idée, une sportive coûte à son propriétaire par saison : 1410 dollars canadiens (environ 1050 euros), alors que pour une routière « classique » on entre dans du 627 dollars (460 euros). Un choix qui prime par le porte-monnaie.
Le directeur des ventes d’Harley-Davidson et BMW, Todd Soubliere précise : « On a des plaintes à ce sujet tous les jours. Je ne prends même plus les motos sport en échange parce que je sais que ce n'est plus vendable à cause du prix des plaques. La revente est presque impossible ».
Quelque soit le pays, un jeune reste un jeune et les motos sportives sont le nirvana auquel il faut accéder. Le côté roadster et custom sont beaucoup moins glamour et les ventes chutent car il faut pouvoir suivre financièrement et Stéphane Goulet de Goulet Motos Sports, estime que la génération papy-boom ne tiendra pas longtemps encore sur le marché du deux-roues.
A contrario, la Société de l'assurance-automobile du Québec (SAAQ) étale ses chiffres : 136 559 immatriculations sur 2010 (pas terminé) contre 137 796, en 2009. Le porte-parole explique que la variation se fait surtout le choix de la catégorie achetée.














qui prévau donc l'état prend en charge les frais relié a l'hospitalisation et autres dommage corporel . comme l'état considère que les motocycliste cout plus chère que ce qu'il rapporte ils nous charge en concéquance. Sauf qu'ici le débat et que si l'état considère que c'est le nofault qui tiens rigeur pourquoi alors charge t'il plus chère au motocycliste que au autres usagé de la route. c'est ce que nous appelons la catégorisations injustifié comme si ont pouvait chargé plus au motocycliste mais surtout pas plus au multirécidiviste des accident du volant .BEN
Quoi qu'il en soit, les espaces de liberté disparaissent tous les uns après les autres, moi je revends ma moto, j'en ai marre de jouer à cache-cache avec les flics, se faire plaisir est devenu un luxe inaccessible, je prendrai mon pied autrement, il y a tant à faire et à découvrir

une pensee pour les motards et motardes au quebec 














