Moto GP: Ezpeleta plaide pour l'électronique unique
Valentino Rossi s’en était ouvert et Loris Capirossi lui avait aussitôt emboîté le pas. La fée électronique aurait jeté à ce point un mauvais sort au Moto GP que la discipline s’en retrouve dénaturée, autorisant des générations spontanées aux racines douteuses et tuant le spectacle. Le son du cor des deux pilotes transalpins a été entendu par Carmelo Ezpeleta, grand ponte de la Dorna, qui vient de jeter sur la place publique l’idée d’une centrale électronique unique pour tous les protagonistes dans un avenir proche.
Pour mémoire, c’est l’idée semblable qu’a décidé la Formule 1 pour sa prochaine saison. Le parallèle des deux mondes semble décidément incontournable. Par ailleurs, sans préjuger du fond du sujet, c’est encore la forme qui peut faire polémique dans cette démarche.
N’en déplaise aux esprits chagrins, c’est de nouveau en écho à certains propos qu’Ezpeleta monte au créneau. Le contexte rappelle, toute proportion gardée, celui de la charge sur le manufacturier unique. Et la finalité déclarée par l’intéressé de toute cette gesticulation ne plaide pas en faveur de l’objectivité : « Mon objectif » déclare l’Espagnol, « est de revenir au spectacle que l’on connaissait jusqu’en 2005 ». Soit l’année du dernier titre de Valentino.
Reste que l’électronique est le sujet qui fera florès dans un très court terme. Le poser dès maintenant n’est donc pas inutile, et le signaler sans préliminaire au plus haut niveau n’est sans doute pas une mauvaise stratégie face à des constructeurs qui ne s’entendront sans doute jamais sur ce principe unique en la matière. Ceci dit, le problème très actuel du Moto GP n’est il pas de ne compter seulement que sur dix huit motos l’année prochaine ?
















. Je ne comprends pas ces démarches successives qui tentent de transformer le MotoGP en F1. Après le spectre du manufacturier unique, on prend véritablement les constructeurs pour des truffes. Que fait-on de leur désir de développement ?
C'est justement l'avantage de l'électronique de pouvoir être adaptée aux désirs du pilote. Si Rossi et Capirossi sont "inquiets" de la tournure des choses, c'est qu'ils n'ont pas su en tirer profit. A l'excès, pendant qu'ils y sont, s'ils veulent du spectacle, ils n'ont qu'à revenir aux 500 deux temps du début des années 90 : légères et violentes !
Une nouvelle génération de pilotes est bien là et c'est peut être leur avis à eux dont on devrait tenir compte.
, le terme serait plutôt futur proche. Enfin je suis pas là pour donner des leçons; c'est juste que ça ma sauté au yeux (enfin c'est une image). Pour venir au sujet, autant faire un championnat mono marque dans ce cas, il faut accepter qu'il y ait des différences entre les machines et que les pilotes ne soient pas sur un pied d'égalité, quitte à ce que les meilleurs soient derrière. Après pour ce qui est des petit nouveaux qui gagnent tout de suite pensait à Doohan ou Spencer, c'est peut être tout simplement du talent... Enfin je crois que le vrai problème de la moto Gp, comme dans la plupart des sport médiatique, c'est l'argent, plus il ya d'enjeux financier, plus les (grands) constructeurs investissent (électronique), et le résultat est que le championnat coûte trop cher pour que la grille de départ soit remplie, regarder une course du début des années 90, c'est flagrant, il y avait plein de pilote semi-professionelle qui faisait le spectacle et mettaient l'ambiance. Quant au 500 n'en parlant même pas, on avait pas à ce demander si c'était le pilote ou la moto qui faisait le boulot.

Compare ce qui est comparable.

, mais vu les enjeux financiers et tout l'argent qui tourne autour aujourd'hui ils ont peut-être de bonnes raisons de chialer...



















