Essai Kawasaki 1400 GTR: Pour le Tour de France et bien d'autres encore
Essai Kawasaki 1400 GTR: Elle veut porter le maillot jaune des GT
Essai Kawasaki 1400 GTR - La plastique: Une belle tête de vainqueur
Essai Kawasaki 1400 GTR - La route: La victoire à chaque étape
Essai Kawasaki 1400 GTR - La vie à deux: Pas de problème pour le tandem
Essai Kawasaki 1400 GTR - Conclusion: Presque une petite reine
Essai Kawasaki 1400 GTR - Revue de détail et Portfolio
Essai Kawasaki 1400 GTR - Caractéristiques techniques
1. Essai Kawasaki 1400 GTR: Elle veut porter le maillot jaune des GT
Le marché du Grand Tourisme dans le milieu de la moto ne souffre guère l'approximation. Par sa vocation, il s'adresse, a priori, aux motards au long cours, les roule toujours qui ne s'embarrassent guère d'un bulletin météo ou d'une saison particulière pour chevaucher leur brêlon. Du coup, l'opus doit être puissant, protecteur et logeable, le tout dans une enveloppe statutaire que BMW n'a pas manqué de cacheter. Le défaut peut prendre ici des allures d'échec cuisant et les Japonais ont su s'y casser les dents si l'on se réfère à la Honda Pan European. De son côté, Yamaha a assuré sa position avec sa 1300 FJR mais c'est bien du côté de Kawasaki que l'on revendique la riposte la plus aboutie aux produits teutons. Une ambition que nous avons mise à l'épreuve des bornes durant un essai longue durée. De quoi se faire une bonne idée.

La Kawasaki 1400 GTR se pose comme l'héritière d'une 1000 au même trigramme et à la carrière aussi longue que fructueuse. C'est elle qui a assuré la légitimité du blason dans ce segment et à écouter ses inconditionnels, elle avait tout d'une grande. Avec cette descendance, le constructeur d'Akashi a voulu conjuguer le genre avec une sportivité qu'on aime généralement lui attribuer.
D'ailleurs, la base de la ZZR est mise en avant, tant au niveau du châssis que du moteur, si bien que les verts annoncent clairement la couleur: celui du voyage dans la zone rouge. De fait, au moment d'en prendre le guidon, on n'a pas de quoi broyer du noir et on rappellera que cette moto escorte depuis des années le peloton du maillot jaune lorsqu'il fait son Tour de France.
Pour autant, le constructeur a-t-il ici apporté une valeur ajoutée permettant de conjuguer les gènes d'un jouissif pur sang et ceux d'un cheval de trait inépuisable ? C'est le défi qu'il a voulu relever tout en bardant son vaisseau d'éléments électronique dernier cri, pour mieux faciliter l'osmose entre la machine et son hôte. Une noble démarche que cette dernière génération de GTR va se révéler à même d'assumer.
Essai Kawasaki 1400 GTR: Elle veut porter le maillot jaune des GT
Essai Kawasaki 1400 GTR - La plastique: Une belle tête de vainqueur
Essai Kawasaki 1400 GTR - La route: La victoire à chaque étape
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Essai Kawasaki 1400 GTR - Conclusion: Presque une petite reine
Essai Kawasaki 1400 GTR - Revue de détail et Portfolio
Essai Kawasaki 1400 GTR - Caractéristiques techniques













nous sommes intéressés au cas de miss GTR. Il faut dire qu’avec son regard aguicheur, sa cylindrée prometteuse et son tarif bien placé, elle avait tous les atouts pour nous séduire. Alors ni une, ni deux, nous filons chez les K pour un essai sachant que nous étions clairement dans une perspective d’achat dans cette catégorie. Monsieur K nous dit : « c’est prise de rendez-vous et durée mini de l’essai 1 Heure ». Ah bon, c’est du sérieux, rendez-vous donc la semaine suivante. Arrivés sur place nous récupérons les clés et nous nous intéressons de plus près à la grosse bête. Tout d’un coup la plastique de cette machine est gâchée pas ses plastiques de piètre qualité. Finalement, elle est chère cette machine. Mais bon, ne nous arrêtons pas à ces points de détail. En route, ah oui, y’a le truc electronique qui se glisse dans la poche pour faire office de clé de contact. Dans ma tête de garçon un peu bordélique, je me projette tout de suite : Bip dans poche, poche de jean, jean dans machine à laver. Bon je n’aurai qu’à faire attention. Elle en impose la titine. Surtout avec les valises latérales qui semblent avoir été rajoutées au dernier moment. Position sportive, les poignées et les cervicales sont instantanément en tension. Démarrage de la bête. Le moteur tourne. C’est un moteur à essence. Rien de plus. Bobonne prend place en place arrière et vocifère instantanément ne trouvant pas naturellement les poignées de maintien. A croire que la morphologie des femmes nippones est différente de celles des européennes. Il doit bien manquer 5 cm de longueur de bras à mon épouse pour se sentir à l’aise. Pff, elle grogne : je suis loin et penché sur l’avant. En route, on sort de la ville en montant gentiment les rapports. Elle est un peu pataude, mais ca va. On sent bien la route et surtout ses défauts de revêtement. Panneau de sortie de l’agglomération, sur un filet de gaz en sixième, 70 km/h route dégagée, je tourne la poignée et vue la cylindrée de la K, ça va le faire instantanément. Euh.., je descends donc un rapport. Ca fait plus de bruit, mais la montée en régime est toujours aussi fainéante. Allez encore un, quatrième… Allez, on va dire que les qualités des K se situent largement plus haut dans les tours. Ah, les fameux moteur Kawa rageur à souhait, sûr, elle doit avoir des gênes de Ninja cette grosse demoiselle. Et puis c’est tant mieux car la position de conduite invite logiquement à s’amuser un peu, au moins les longs trajets seront fatigants mais amusants. Même si j’ai convolé en justes noces, j’aime quand même épater mon épouse histoire de lui rappeler qui est le mâle à la maison, le respect se gagne tous les jours… Donc là attention, à l’approche d’une route virolante et au bitume parfait, je tapote le cuissot de ma moitié, (dans notre code cela veut dire VA Y AVOIR DU SPORT). Ni une, ni deux mon épouse sert les fesses, le message est passé. 80 KM/h, 4ième, ca va arracheeeeeer !!!!! Gaazzzz… 100 m plus loin les bras pas plus allongés qu’avant, je descends un rapport et je re-tapote le même cuissot mais cette fois de manière plus ferme, le message est reçu, VA Y AVOIR DE L’HYPERSPORT .. Re gazz. Ca commence à faire du bruit… Mais rien, la montée en régime semble enrouée. Bref au bout d’un quart d’heure petit arrêt/point de situation et mon épouse très diplomate à ses heures me lance : ‘C’est nul, pas confortable, on rentre’ . Je tente une négociation et fini par obtenir gain de cause : ‘Je crois que si l’on rend la moto au bout de 15 mn pour un essai d’une heure, ils vont pas apprécier’. Donc, sans enthousiasme et à la recherche sans succès d’un peu d’âme verte, nous rentrons à la concession. Heureusement, à ce moment là le vendeur était tout affairé à discutailler avec un client potentiel d’une moto verte. On lui tend les clés (euh le bip), un petit merci poli au passage. Et là vite on s’en va, pourvu que personne ne demande notre avis, nous sommes polis à la maison. J’essaie depuis de trouver un truc bien et je finis par me dire que cette machine doit être super de l’autre côté du Rhin. Dommage, j’habite les bords de Seine. Et puis y’ a aussi le fait que d’autres machines de la même catégorie doivent également être super de cette autre côté de la frontière mais elles sont aussi pas mal par chez nous. Tant mieux, nous roulerons en GT de chez BM. . A chacun de voir évidemment, faut essayer.
non non non pas un tuyau de 110 mais de 250 comme la vitesse à laquelle je dépose les costumes cravates en bm .....allez c est pour rigoler !!! a 180 il n' y a deja plus personne @+++ kiki



















